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Eglise et publicité. Cacophonie au coca-cola ?


Plus que de vérités nues, pures et dures, l’Eglise vit d’images, de rythmes, de symboles, de couleurs et d’odeurs. Le sacrifice eucharistique est ainsi « source et sommet de toute la vie chrétienne ». A travers l’histoire, on admire combien la célébration eucharistique « resplendit de toute sa richesse multiforme dans le rite liturgique ». Plus que des éléments épars comme le pain et le vin, le corps et le sang du Christ, il s’agit donc d’un ensemble de cérémonies, mêlant paroles, objets et gestes.

Pourtant, il faut bien le reconnaître : si l’Eglise contrôle le réseau et maîtrise le faisceau des articles de la foi, elle paraît souvent débordée par le flux des images produites par elle-même ou déferlant du dehors. Entre la publicité commerciale, la propagande politique ou la promotion et la dévotion des saints, la ligne de discernement ne se dégage pas toujours au premier regard. La confusion s’impose parfois. Les normes liturgiques n’y peuvent rien. Les directives n’ont pas tout prévu. Et pourquoi, alors, ne pas se permettre ce qui n’est pas interdit ? La place ne s’ouvre-t-elle pas à la cacophonie ? Cacophonie au coca-cola ou harmonie ?




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