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Session de formation à la communication pour des Sœurs canossiennes


Qu’est-ce que j’ai le droit de savoir et de faire savoir concernant la vie privée d’autrui ? La question a été examinée le mercredi 12 juin par une dizaine de sœurs Canossiennes Filles de la charité. Les religieuses, qui se préparent aux vœux perpétuels, ont participé, du 11 au 13 juin, à une session de formation à la culture médiatique. La session s’est tenue au noviciat des Filles de la charité-Canossiennes Servantes des pauvres de Kinshasa-Mont-Ngafula.
L’animateur de la session a été le père Jean-Baptiste Malenge, membre de l’équipe internationale des formateurs du Centre de Recherche et d’Education en Communication (CREC) basé à Lyon (France). L’animateur a attiré l’attention des religieuses sur les avantages des moyens de communication sociale pour la prière, la vie en communauté et la pratique des vœux de chasteté, pauvreté et obéissance.


















Les religieuses ont été invitées à changer de mentalité pour suivre l’Eglise depuis le Concile Vatican II. L’Eglise considère les médias comme des dons merveilleux de Dieu à l’humanité pour vivre la communion et la communauté. L’Eglise demande d’évangéliser la culture médiatique, d’y apporter la lumière des valeurs et des vertus pour dissiper les inconvénients dus à l’erreur, à la faiblesse humaine et au mauvais usage par des personnes au cœur mauvais.

Par des exercices, les sœurs canossiennes ont appris combien communiquer est difficile. Elles ont appris à mieux utiliser un appareil de photographie. Elles ont appris les avantages de l’internet et des réseaux sociaux, et elles ont suivi un commentaire du Message du Saint-Père François pour la 48ème Journée mondiale des communications sociales sur le thème : « La communication au service d’une authentique culture de la rencontre. » La Journée sera célébrée en RDC le dimanche 6 juillet prochain.









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