Accéder au contenu principal

Inauguration du musée Cardinal Malula à Kinshasa



Un musée cardinal Malula est désormais disponible à la maison sainte Thérèse de Kinshasa-Limete. Mgr Donatien Bafuidinsoni, l’un des quatre évêques auxiliaires de Kinshasa, a béni et inauguré le musée le mardi 14 juillet, en clôture de l’année Cardinal Malula célébrée dans l’archidiocèse de Kinshasa à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la mort, le 14 juin 1989, de l’ancien archevêque.
Le cardinal Joseph Malula avait notamment fondé la congrégation des Sœurs de sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Kinshasa. C’est pour faire mémoire de leur fondateur que les religieuses viennent d’ouvrir ce musée dans la concession de leur maison-mère non loin de l’église paroissiale saint Dominique de la commune de Limete-Kinshasa.



Des photographies de la vie de Joseph-Albert Malula sont exposées dans le musée mais pas seulement. On y trouve aussi des effets personnels du cardinal tels que ses derniers vêtements. Les religieuses ont aussi recueilli des lettres manuscrites de leur fondateur et des manuscrits des publications de celui qui est reconnu comme le père de l’Eglise de Kinshasa, ainsi que l’a rappelé Sœur Maribel Eguiluz, sœur franciscaine missionnaire de Marie, commissaire pontificale des Sœurs de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Kinshasa.





Posts les plus consultés de ce blog

Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.