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L’Eglise et l’or du Haut-Uélé

   


Dans la salle des conférences du Centre interdiocésain de Kinshasa-Gombe, le vendredi 2 octobre, le directeur général de l’entreprise minière Kibali Gold, a demandé à Dieu l’unité et la concorde entre les populations de la région du Haut-Uélé, les agents de l’Etat et les agents de l’entreprise minière. Cyrille Mutombo a dit ainsi la prière de clôture de la séance de présentation du rapport élaboré sur l’entreprise minière par deux organisations catholiques : la Commission épiscopale pour les ressources naturelles et l’ONG hollandaise Pax, autrefois appelée Pax Christi. 

La prière d’ouverture a été prononcée par le Secrétaire de la Commission épiscopale des communications sociales, monsieur l’abbé Jean-Marie Bomengola, qui a lu aussi le discours du Secrétariat général de la Conférence épiscopale. Il a rappelé la vision chrétienne du bien commun s’agissant de l’exploitation minière. Il faut trouver un dialogue entre l’intérêt de l’exploitation minière et la dignité humaine et le bien commun.


La Commission Episcopale pour les Ressources Naturelles et PAX Pays-Bas ont mené conjointement une enquête sur la sécurité humaine dans la concession de Kibali Goldmines, entreprise entrée en phase d’exploitation depuis septembre 2013. Le rapport est intitulé « Géant minier Kibali, Ôter les impuretés pour que l’or soit pur ». Le rapport reconnaît la contribution socioéconomique du géant minier. Mais le rapport épingle des déficits au niveau de la sécurité, de la communication et de la cohabitation entre l’entreprise et la population riveraine insatisfaite dans ses attentes. La controverse concerne le besoin de l’exploitation minière industrielle comme ressource pour le budget de l’Etat et la nécessité de ménager l’intérêt des populations habituées à une exploitation artisanale. La sécurité humaine est en jeu.

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