Accéder au contenu principal

Cinquante ans de présence en RDC des soeurs Disciples du divin maître

Les sœurs disciples du divin maître ont célébré, le dimanche 30 octobre, les cinquante ans de leur présence missionnaire en RDC. Mgr Edourard Kisonga, évêque auxiliaire de Kinshasa, a présidé la messe du cinquantenaire dans l’église paroissiale saint Raphaël de Kinshasa-Limete. Une trentaine de prêtres l’entouraient, dont Mgr Santiago De Witte, secrétaire à la nonciature apostolique. La supérieure générale des sœurs disciples du divin maître, sœur Regina Cesarato, a fait le déplacement de Rome pour fêter avec ses consoeurs d’Afrique. En communion avec les disciples du divin maître, il y avait aussi, dans l’église, des membres des deux autres congrégations de la Famille paulinienne, fondées par le bienheureux Jacques Alberione. Ce sont les pères et frères missionnaires de saint Paul ainsi que les sœurs Filles de saint Paul. Les collaborateurs laïcs de la famille paulinienne ont aussi participé à l’eucharistie comme bien des religieuses et religieux d’autres instituts invités à la fête.

Dans l’homélie de la messe, Mgr Kisonga a dit notamment l’admiration et la gratitude de l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo, pour les sœurs disciples du divin maître pour le service rendu au pays et à l’archidiocèse de Kinshasa depuis cinquante ans, depuis l’arrivée, en 1961, des trois premières sœurs : Archangela Brugiolo, Judith Belatramo et Monique Battaiello.
A Kinshasa et dans l’archidiocèse de Lubumbashi, tout comme à Brazzaville, au Congo, et à Ouagadougou au Burkina-Faso, les disciples du divin maître sont au service de l’Eglise en Afrique à travers l’apostolat eucharistique, sacerdotal et liturgique. Quel beau service que celui d’assurer des objets liturgiques de qualité, mais aussi par la prière et la formation permanente, s’est exclamé l’évêque. Et puisque dans le texte de l’évangile le Seigneur interdit à ses disciples d’appeler quelqu’un maître, Mgr Kisonga a rappelé aux disciples du divin maître que c’est dans la simplicité de leur vie et leur travail dans les ateliers qu’elles brilleront comme des étoiles dans le firmament. Allez dans le monde, devenez de vrais disciples de Jésus, voie, vérité et vie, a encore dit Mgr Kisonga.
A la fin de l’eucharistie, l’évêque auxiliaire de Kinshasa a béni les sœurs disciples du divin maître après avoir invité l’assemblée à chanter pour elles l’hymne composé par l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo, hymne invitant l’Eglise de Kinshasa et donc aussi les sœurs disciples du divin maître, à briller de la lumière du Christ. 
Lors de la procession des offrandes, les religieuses ont apporté à l’autel cinquante bougies allumées symbolisant les cinquante ans de leur présence en RDC.
La supérieure de la délégation Afrique des disciples du divin maître, sœur Michelle Chitatuvadakel, a rappelé en clôture de la messe, que célébrer cinquante ans d’histoire signifie célébrer cinquante ans de service apostolique pour la cause du Royaume de Dieu et que le temps du jubilé a permis à la congrégation d’évaluer le passé et de se lancer avec des forces nouvelles au service de l’Eglise et du monde. Sœur Chitatuvadakel a remercié alors toute l’assemblée, et plus particulièrement l’ambassadeur d’Italie, pays qui a donné naissance non seulement à Jacques Alberione, qui a fondé la congrégation en 1924, mais aussi aux pionnières de la mission en Afrique. 

Posts les plus consultés de ce blog

Abbé Donatien Nshole : « A chacun son rôle dans la situation socio-politique »

« A chacun son rôle entre l’Eglise et la classe politique, et dans l’Eglise, entre les laïcs et le clergé ». Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Donatien Nshole, l’a martelé au cours d’une conférence-débat organisée le vendredi 27 octobre par le Centre d’Information et d’Animation Missionnaire des Missionnaires de Scheut dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph de Kinshasa-Matonge.

Les Filles de la charité de saint Vincent de Paul allongent le temps de la formation première

Pour un meilleur service des pauvres, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont restructuré leur formation première. Désormais, les aspirantes passeront au moins cinq ans de formation avant le premier engagement.

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.