Accéder au contenu principal

Lubumbashi : Deuxième Synode diocésain


L’archidiocèse de Lubumbashi, dans la province du Katanga, a ouvert son deuxième Synode diocésain le dimanche 11 mars dernier. Lors de la messe d’inauguration qu’il a présidée sur le parvis de la cathédrale saints Pierre et Paul de Lubumbashi, Mgr Jean-Pierre Tafunga a remis officiellement au Vicaire général et au Président de la Commission de l’organisation du Synode
l’Instrumentum laboris, le texte fondamental comme document de travail. La messe a été concélébrée notamment par Mgr Gaston Ruvezi, évêque de Sakania-Kipushi et par Mgr Vincent de Paul Kwanga, évêque de Manono.

Le tout premier synode de Lubumbashi s’est tenu en 1984 à Luisha, à 80 km de Lubumbashi, sous la conduite de l’archevêque, Monseigneur Kabanga.
Le deuxième synode de l’histoire de Lubumbashi est placé sous le thème : « Eglise Famille de Dieu de Lubumbashi: Bilan et perspective. » Les travaux, qui se tiennent dans la salle Familia de la cathédrale de Lubumbashi, se clôturent le 27 mai.

Le thème du Synode avait été annoncé en 2010 lors de la célébration du centenaire de l’archidiocèse. Mgr Floribert Songa-Songa, alors archevêque de Lubumbashi, avait expliqué que l’archidiocèse entendait faire le point de l’évangélisation pour un véritable enracinement de l’Eglise locale.
A l’homélie de la messe d’ouverture, Mgr Jean-Pierre Tafunga a précisé qu’il s’agira de réfléchir, d’échanger en se posant des questions d’identité : « Qui sommes-nous, qu’avons-nous fait des grâces dont le Seigneur nous a comblés depuis notre baptême… ? » Pour l’archevêque de Lubumbashi, la situation d’une Eglise synodale est comparable à la marche du peuple de Dieu dans le désert et le Synode doit être aussi une démarche de purification. La conversion est la condition essentielle pour chacun pour que notre Eglise de Lubumbashi se transforme, a dit Mgr Tafunga. 

Posts les plus consultés de ce blog

8 mars : honneur à la Vierge Marie et à la bienheureuse Anuarite

La Sainte Vierge et la bienheureuse Marie-Clémentine Anuarite, voilà deux femmes qui ont été à l’honneur en la Journée internationale de la femme, le mercredi 8 mars. C’était lors de la soirée de gala, la quatrième de l’histoire, organisée dans un hôtel de Kinshasa par les missionnaires de saint Paul en collaboration avec l’œuvre de charité Magnificat et l’ONG Congo Positif. 
Le père Alphonse Abedi, missionnaire de saint Paul a dit avoir choisi le thème afin d’honorer des femmes exemplaires pour « la fidélité à la parole donnée ».

Les religieuses de Kisangani se cotisent pour la Basilique Anuarite

Le chapelet de la divine miséricorde sera prié chaque vendredi pour soutenir la médiation des bons offices assurée à Kinshasa par la Conférence épiscopale nationale du Congo pour une sortie de crise politique. Ainsi l’ont décidé une vingtaine de supérieures majeures des religieuses de la province ecclésiastique de Kisangani, présentes dans les neuf diocèses de Kisangani, Isangi, Bondo, Buta, Bunia, Wamba, Mahagi-Nioka, Isiro-Niangara et Dungu-Doruma. Les religieuses implorent l’intercession de la bienheureuse Marie-Clémentine Anuarite, patronne de l’Union des Supérieures Majeures de la RDC.

Ministères et campagne des vocations à Tshumbe

Le dimanche 19 mars, dans la cathédrale sainte Marie de Tshumbe, dans la province du Sankuru, Mgr Nicolas Djomo a reçu les engagements de quinze grands séminaristes de la première année de théologie et conféré les ministères de lectorat à huit séminaristes de deuxième et d’acolytat à treize de la troisième année. Ils sont venus du Grand Séminaire Interdiocésain Saint Jean Paul II de Lodja à Shapembe, dans le diocèse de Tshumbe.