Accéder au contenu principal

Célébration de la fête patronale de l’Institut saint Eugène de Mazenod à Kinshasa-Kintambo



Le lundi 21 mai, en la fête de saint Eugène de Mazenod, ancien évêque de Marseille en France et fondateur en 1826 de la congrégation des missionnaires oblats de Marie Immaculée, Mgr Timothée Bodika, l’un des trois évêques auxiliaires de Kinshasa, a présidé l’eucharistie dans la chapelle du scolasticat saint Eugène de Mazenod de Kinshasa-Kintambo.
C’était la fête patronale de l’Institut Saint Eugène de Mazenod, qui forme depuis trente ans des membres de plusieurs congrégations religieuses et des laïcs. En plus du Centre d’informatique, les enseignements en théologie préparent au sacerdoce mais aussi dans les sciences de la mission et, depuis un an, en spiritualité missionnaire.


Dans le mot d’accueil à Mgr Bodika, le secrétaire académique de l’Institut saint Eugène de Mazenod, le père Didier Mupaya, a rappelé que les deux nouveaux évêques auxiliaires de Kinshasa, ordonnés le 17 avril dernier, Mgr Timothée Bodika et Mgr Sébastien Muyengo sont d’anciens professeurs de l’institut comme six autres devenus aussi évêques et comme trois anciens étudiants, Mgr Fridolin Ambongo, évêque de Bokungu-Ikela en RDC, Mgr Antonio Jaca de Caxito en Angola et Mgr Ignacio Saure de Tete du Mozambique.



A l’homélie de la messe, Mgr Timothée Bodika, qui appartient à la congrégation des Sulpiciens, a rappelé que saint Eugène de Mazenod a étudié la théologie chez les sulpiciens à Paris et qu’il a certainement appris chez eux tout le souci pour la formation des prêtres. Mgr Bodika a également relevé chez l’ancien évêque de Marseille les qualités évangéliques qui se proposent au missionnaire d’aujourd’hui : être un vrai pasteur, plein de tendresse et de miséricorde et qui s’engage jusque dans les missions les plus difficiles. Mgr Bodika a aussi souligné la passion d’Eugène de Mazenod pour vivre la fraternité au-delà des origines.
L’institut saint Eugène de Mazenod de Kinshasa, justement, forme des missionnaires oblats mais aussi d’autres congrégations et de bien des pays d’Afrique et du monde.


Prenant la parole en fin d’eucharistie, le supérieur provincial des missionnaires oblats en RDC, le père Abel Nsolo, a exhorté les étudiants et les enseignants à vivre dans la fraternité et à poursuivre l’esprit de leur saint Patron en alliant la recherche scientifique et la poursuite de l’idéal de sainteté afin de devenir de vrais missionnaires pour l’Eglise aujourd’hui.
La célébration de la fête patronale de l’institut saint Eugène de Mazenod s’est poursuivie, après la messe, dans des matchs de volley-ball, un repas et des danses folkloriques. 

Posts les plus consultés de ce blog

Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.