Accéder au contenu principal

Clôture de l'année académique à l'Institut Saint Eugène de Mazenod


Le samedi 9 juin, messe de clôture de l’année académique à l’Institut saint Eugène de Mazenod des missionnaires oblats de Marie Immaculée. La messe a été présidée par le supérieur provincial des missionnaires oblats, le père Abel Nsolo, en présence de l’évêque émérite d’Idiofa, ancien maître des novices des oblats, Mgr Louis Mbwol-Mpasi.

Le secrétaire académique de l’Institut saint Eugène de Mazenod, le père Didier Mupaya a alors fait une annonce importante. Désormais, le cycle ordinaire des études de théologie consistera en trois ans. La quatrième année, déjà tournée vers la pastorale, sera aussi une année de graduat unique en missiologie, permettant ainsi aux étudiants d’entamer plus facilement, pour ceux qui le désirent, les deux ans de licence en missiologie.
L’institut saint Eugène de Mazenod forme des séminaristes de plusieurs instituts religieux voire des laïcs. L’institut affilié à l’Université Urbaniana de Rome est un complexe comprenant le théologat mais aussi l’institut supérieur de spiritualité et d’animation missionnaire et l’Institut Africain des Sciences de la Mission. 

Posts les plus consultés de ce blog

Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.