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Les missionnaires oblats du Sénégal et de la Guinée Bissau se forment à la culture médiatique



A Dakar, au Sénégal, une trentaine de missionnaires oblats de Marie Immaculée ont clôturé, le vendredi 25 janvier, une session de formation de quatre jours sur la formation à la culture médiatique. Ils sont venus du Sénégal et de la Guinée-Bissau. Trois membres de l’équipe internationale des formateurs du Centre de Recherche et d’Education en Communication, basé à Lyon en France, ont assuré la formation
: Yvan paradisi, directeur de la communication des Œuvres Pontificales Missionnaires de Lyon ; le journaliste togolais Charles Ayetan du journal catholique Présence chrétienne ; et le père Jean-Baptiste Malenge, missionnaire oblat, journaliste et enseignant venu de la République démocratique du Congo.
En cette année de la Foi décrétée par le Saint-Père, les missionnaires oblats du Sénégal et de la Guinée-Bissau réfléchissent sur la meilleure manière de transmettre la Pa   role de Dieu. Ils se préparent aussi à bien célébrer, en 2016, le deuxième centenaire d’existence de leur congrégation fondée officiellement le 25 janvier 1816 en France par saint Eugène de Mazenod. Dans les exercices pratiques de cette session, les oblats ont notamment appris comment construire un plan de communication pour le rayonnement d’un si grand événement ou pour l’organisation d’un pèlerinage au sanctuaire marial Notre-Dame de la paix de Temento. La communication dans la pensée de l’Eglise et dans l’histoire et la Règle des missionnaires oblats aura figuré aussi au programme de la session.
La formation à la culture médiatique a aidé à mieux refléter bien des aspects du rayonnement du charisme oblat dans la nouvelle évangélisation du Sénégal et de la Guinée-Bissau voire de l’Afrique. Les oblats ont ainsi insisté sur leur appartenance à une congrégation internationale présente dans une vingtaine de pays africains.
Tirant le bilan de cette session de formation, le père Bruno Favero, supérieur de la Délégation oblate au Sénégal et en Guinée-Bissau, et par ailleurs directeur national des Œuvres pontificales missionnaires pour le Sénégal et la Mauritanie, a relevé l’importance de la session qui a permis de mieux connaître le système et le langage des médias. Les communautés oblates seront davantage des lieux de communication, parce que la communication est le premier pas vers la communion. Il a aussi reconnu l’importance de la formation pour une meilleure présence auprès des fidèles et une meilleure relation avec les amis et bienfaiteurs, grâce à une communication plus accessible et une formation continue des missionnaires.
A noter qu’un groupe de neuf premiers oblats italiens est arrivé aux diocèses de Dakar et de Kaolack en 1976. Des Sénégalais les ont rejoints, et la Délégation compte actuellement une cinquantaine de membres. Ce nombre relativement petit fait que les oblats du Sénégal et de la Guinée constituent une Délégation relevant de la Province méridionale à laquelle appartiennent les oblats d’Italie et d’Espagne.

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