Accéder au contenu principal

Vingt-cinq ans de l’institut de théologie saint François de Sales de Lubumbashi






A Lubumbashi, dans la province du Katanga, les missionnaires salésiens de Don Bosco ont célébré le jubilé d’argent de l’Institut de théologie saint François de Sales fondé en 1988, affilié depuis 1994 à l’Université Pontificale Salésienne de Rome.
Vingt-cinq ans au service de l’enseignement théologique en Afrique.


Dans l’homélie de la messe du jubilé, le vendredi 15 février, le père Jean-Claude Kayumba Ngoy, supérieur provincial des salésiens en RDC, a souligné la qualité de la formation des apôtres, des pasteurs et éducateurs du peuple de Dieu pour le conduire sur la voie de la sainteté à l’exemple de saint François de Sales, patron de l’institut de théologie de Lubumbashi.
La célébration du jubilé d’argent a réuni et réjoui non seulement les salésiens du Congo mais aussi d’autres qui viennent notamment d’Angola, du Mozambique, de Madagascar, du Nigéria, du Togo et du Bénin. Le diocèse de Kamina et d’autres congrégations religieuses, les aumôniers du travail, les conceptionnistes, les salvatoriens et les operaires diocésains envoient aussi des étudiants à l’institut saint Français de Sales pour recevoir une formation de qualité pour le service de l’Eglise.
La joie de tous a été exprimée de façon particulière dans le discours de circonstance du directeur de la communauté de l’institut, le père Lambert Malungu. Il a rappelé en outre l’importance de la théologie dans l’Eglise et pour la société.

La célébration du jubilé d’argent s’est ouverte le jeudi 14 février par un colloque scientifique autour de l’exhortation apostolique postsynodale du pape Benoît XVI Africae munus sur la deuxième Assemblée spéciale du Synode des évêques pour l’Afrique.
Les quatre conférenciers du colloque en ont examiné divers aspects dans leur application pour l’Eglise d’Afrique, de la RDC et de Lubumbashi. Il y avait : le père salésien Aimable Musoni, ancien étudiant de l’institut de théologie saint François de Sales de Lubumbashi et actuellement professeur à l’Université Pontificale Salésienne de Rome ; il y avait aussi le père jésuite Ferdinand Muhigirwa, directeur du Centre Pedro Arupe de Lubumbashi ; l’abbé Richard Kazadi, directeur général de l’Institut universitaire Mgr Mulowa de Lubumbashi et le père Jean-Baptiste Malenge, oblat de Marie Immaculée, professeur à l’Institut saint Eugène de Mazenod de Kinshasa.
De nombreux invités de Lubumbashi et d’ailleurs se sont rendu compte de l’engagement des salésiens dans l’œuvre de l’éducation de la jeunesse et dans la promotion de la culture. Des élèves de l’institut Salama ont ainsi exécuté des chorégraphies de danses après que des étudiants de l’Institut saint François de Sales ont présenté des saynètes et exécuté des chants par leur orchestre dénommé Eschaton. 

L’institut de théologie saint François de Sales rend service à l’Eglise de Lubumbashi grâce notamment aux semaines bibliques et aux Journées de la vie consacrée qu’il organise et dont il publie les Actes. L’élite intellectuelle de Lubumbashi bénéficie, pour sa part, de la bibliothèque de plus de trente mille livres et du Centre de documentation qui offre des études anthropologiques, sociologiques et culturelles sur la province du Katanga et les régions avoisinantes. 

Posts les plus consultés de ce blog

Abbé Donatien Nshole : « A chacun son rôle dans la situation socio-politique »

« A chacun son rôle entre l’Eglise et la classe politique, et dans l’Eglise, entre les laïcs et le clergé ». Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Donatien Nshole, l’a martelé au cours d’une conférence-débat organisée le vendredi 27 octobre par le Centre d’Information et d’Animation Missionnaire des Missionnaires de Scheut dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph de Kinshasa-Matonge.

Les Filles de la charité de saint Vincent de Paul allongent le temps de la formation première

Pour un meilleur service des pauvres, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont restructuré leur formation première. Désormais, les aspirantes passeront au moins cinq ans de formation avant le premier engagement.

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.