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Clôture de l’Année de la foi au diocèse de Bondo


Dans la cathédrale sainte Croix de Bondo, dans la Province Orientale, Mgr Etienne Ung’Eyowun a célébré la messe du dimanche 24 novembre pour la clôture de l’Année de la foi et pour la profession de foi d’une trentaine de catéchistes. Des dizaines de membres du mouvement des « Bilenge ya mwinda », les jeunes de la lumière, se sont aussi engagés en émettant leurs « promesses ».
Dans l’homélie, l’évêque de Bondo a donné l’essentiel de l’exhortation pastorale de la Conférence épiscopale nationale sur « la vraie foi reçue des apôtres » publiée en juillet dernier sous le titre « Seigneur, augmente en nous la foi ».

La foi produit la joie et le bonheur qui n'a pas de fin, même au milieu des difficultés et des souffrances. Le croyant est un homme heureux, un homme sauvé. Mgr Ung’Eyowun l’a expliqué ainsi, rappelant les dons reçus lors des sacrements du baptême et de la confirmation.
Quels sont les fruits de la foi au diocèse de Bondo ? L’évêque a posé la question. Il a répondu que l’Eglise catholique compte près de 50% de la population de Bondo. Il a poursuivi en disant : « Notre diocèse a produit des prêtres, des religieuses. Les chrétiens s'efforcent de témoigner de la réconciliation, de l'amour fraternel et de prendre en charge l’Eglise. Et l'engagement de l'Eglise se manifeste dans les domaines de l'éducation, de la santé, à travers les oeuvres de miséricorde ».
L’évêque de Bondo a aussi relevé des difficultés, notamment le recours au fétichisme, la peur de manifester publiquement sa foi, le « vagabondage spirituel » qui amène dans les sectes religieuses, enfin l’attentisme et le fatalisme.
Mgr Ung’Eyowum a prescrit des remèdes : l’approfondissement de la foi par la lecture de la Parole de Dieu, la célébration digne de la liturgie et de l’eucharistie, le témoignage de sa foi à l’exemple des saints, et le partage, la transmission de la foi dans son milieu de vie. 

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