Accéder au contenu principal

Noël à Tshumbe


Au diocèse de Tshumbe, dans la province du Kasai oriental, au cours de la messe de la nuit de Noël, Mgr Nicolas DJOMO a invité les fidèles à célébrer dans la foi la solennité de la Nativité du Seigneur comme un moment capital qui marque l’avènement de Dieu dans l’histoire des hommes.
Dans l’homélie de la messe qu’il présidait dans la cathédrale sainte Marie, l’évêque de Tshumbe s’est appuyé sur la liturgie de la Parole de la nuit pour présenter l’Enfant de Bethléem comme Lumière, Vérité, Paix et Joie, et donc présence de Dieu parmi les hommes pour les sauver.
Et il a présenté le double nom « Emmanuel-Jésus » comme tout un programme. Un programme pour dire la fidélité de Dieu dans la réalisation des promesses faites à son peuple. Et un programme pour signifier aussi « Dieu-avec-nous pour nous sauver ».
Mgr Nicolas Djomo a expliqué que le Fils de Dieu est venu éclairer les ténèbres de nos vies afin de nous sanctifier en nous rendant semblables à son Père. Noël inaugure ainsi un monde nouveau et une humanité nouvelle où l’injustice et l’exploitation des plus faibles n’ont plus droit de cité.
Et c’est la raison de la joie pour tous, a dit l’évêque de Tshumbe, avant de conclure en invitant chacun à ouvrir les portes de son cœur pour y faire habiter Jésus qui transforme réellement les vies humaines. 

Posts les plus consultés de ce blog

Abbé Donatien Nshole : « A chacun son rôle dans la situation socio-politique »

« A chacun son rôle entre l’Eglise et la classe politique, et dans l’Eglise, entre les laïcs et le clergé ». Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Donatien Nshole, l’a martelé au cours d’une conférence-débat organisée le vendredi 27 octobre par le Centre d’Information et d’Animation Missionnaire des Missionnaires de Scheut dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph de Kinshasa-Matonge.

Les Filles de la charité de saint Vincent de Paul allongent le temps de la formation première

Pour un meilleur service des pauvres, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont restructuré leur formation première. Désormais, les aspirantes passeront au moins cinq ans de formation avant le premier engagement.

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.