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Premiers vœux chez les Frères de Saint Gabriel


Le supérieur provincial des Frères de saint Gabriel, le frère Innocent Matamba, a reçu, le samedi 28 juin, la profession des premiers vœux de religion des novices Apollinaire Obera, Guy Bidilu et Justin Tanganga. Ils sont les derniers venus du noviciat de la congrégation établi à Brazzaville, au Congo. Dès la rentrée prochaine, le noviciat ouvrira à Dakar au Sénégal.

Le père Victor Mampuya, supérieur du scolasticat des pères rédemptoristes, a présidé la messe de la profession religieuse.
Il a rappelé à l’assemblée la vocation du jeune Samuel, selon la Bible. S’adressant aux novices et futurs religieux, le père Mampuya a insisté sur la signification de la vie consacrée comme engagement pour vivre la chasteté, la pauvreté et l’obéissance dans la foi en Dieu, sur les traces de Jésus-Christ. La vie consacrée n’est pas un tremplin pour la promotion sociale, a-t-il dit aux parents des novices. Par la profession religieuse, vos enfants n’entrent pas dans un régime pour vous apporter de l’aide matérielle. C’est à vous plutôt à continuer à les soutenir, a-t-il ajouté. 

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Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.