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Réunion du Comité permanent de la Conférence épiscopale

Le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo, Mgr Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe, a ouvert les travaux du Comité permanent de la Conférence épiscopale, le lundi 16 juin au Centre catholique caritas-Congo. Les six archevêques et les présidents des onze Commissions épiscopales examineront les résultats des travaux effectués pendant une année dans les Commissions épiscopales et dans les Assemblées épiscopales provinciales.
Le Comité permanent prépare la réunion prochaine de l’Assemblée plénière de tous les évêques. Ils examineront ainsi l’important dossier sur la famille, thème du prochain Synode des évêques convoqué par le Saint-Père François. Les évêques de la RDC prépareront aussi ensemble leur prochaine visite ad limina au pape François en septembre prochain.

A l’ordre du jour figure aussi la célébration du cinquantième anniversaire de la mort de la bienheureuse vierge et martyre Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta. Et comme d’habitude, les membres du Comité permanent de la Conférence épiscopale partageront aussi, de façon générale, sur la situation sociopastorale du pays.

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Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.