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Jubilé d’argent et vœux chez les Sœurs servantes de Marie de Boma

Prononcer des vœux perpétuels dans une congrégation ne vaccine pas, n’octroie aucun passeport non plus ni un visa pour se passer de l’obéissance, de l’humilité et du respect des aînées et des supérieures. Telle est l’idée exprimée par Mgr Cyprien Mbuka, évêque de Boma, dans la province du Bas-Congo, à l’homélie de la messe qu’il a présidée le dimanche 17 août, dans l’église paroissiale Mama ya luzingu (Notre-Dame de la vie).
Deux membres de la congrégation diocésaine féminine des Sœurs servantes de Marie de Boma allaient prononcer leurs vœux perpétuels : les sœurs Clémentine Nlandu et Alphonsine Nzemba. Comme exemple de persévérance, les deux religieuses ont reçu sous leurs yeux leur consoeur Céline Mbungu. Elle célébrait ses vingt-cinq ans de vie consacrée. Et huit jeunes suivent de plus près encore. Elles ont fini le noviciat, et elles ont prononcé leurs premiers vœux entre les mains de la Supérieure générale de la congrégation, sœur Colette Malonda.
L’évêque de Boma a invité toutes les religieuses à la fidélité à leur engagement. Avec la jubilaire Céline Mbungu, Mgr Mbuka a élevé le chant de joie, du magnificat de la Vierge Marie. Et le chant a été entendu sur toute la ville de Boma. La messe était retransmise en direct par la radio diocésaine Nguizani.

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Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.