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Programme pour le cinquantenaire du martyre de la Bienheureuse Anuarite

Avec le mois de septembre viennent de commencer, en RDC, des célébrations du cinquantenaire du martyre de la Bienheureuse Vierge Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta, assassinée à Isiro le 1er décembre 1964 et béatifiée par le pape Jean-Paul le 15 août 1985. Le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Léonard Santedi donne le programme :
Il y a d’abord, tout le mois de septembre, un festival avec des chorales, avec des chants en l’honneur de la Bienheureuse Marie-Clémentine Anuarite pour susciter davantage la dévotion. Le clou de la célébration, c’est le pèlerinage.
Le pèlerinage à Wamba, lieu de naissance, où Anuarite a senti l’appel de Dieu. Mais aussi et surtout à Isiro, lieu du martyre. Pour ceux qui peuvent arriver à Wamba, c’est à partir du 22 novembre. Mais pour Isiro, c’est le 29 novembre. Le 30 novembre, c’est le pèlerinage, la visite de la « maison bleue », où Anuarite a subi le martyre ; visite de la tombe d’Anuarite ; et le 1er décembre, célébration eucharistique et pose de la première pierre de la basilique Bienheureuse Anuarite, et, alors, une fête populaire. 

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Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

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Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.