Accéder au contenu principal

Hommage à une missionnaire infirmière, soeur Marie-Thérèse Pallier


Le mercredi 11 février, en la journée mondiale du malade, les sœurs Filles de la sagesse et les frères de saint Gabriel ont rendu hommage à une infirmière, sœur Marie-Thérèse Pallier, ancienne missionnaire en RDC. Lors de l’eucharistie célébrée dans la chapelle des religieuses à Kinshasa-Limete, les fils et filles de saint Louis-Marie de Montfort ont prié particulièrement pour les malades dont s’est occupée, dans la Province Orientale, sœur Marie-Thérèse Pallier depuis quarante ans de vie missionnaire. En présence de la supérieure religieuse des Filles de la sagesse, sœur Marie-Louise Madore, Sœur Marie-Thérèse Pallier a dit au revoir.

La religieuse de soixante ans de vie consacrée se dit heureuse d’avoir vécu en RDC dans le diocèse d’Isangi, à Opala, Yabaondo, Wenge, Isangi et dans l’archidiocèse de Kisangani, à Yanonge. Elle a travaillé auprès de lépreux et tuberculeux et d’enfants malnutris. Elle part riche d’expérience et de spiritualité, et elle remercie sa congrégation de l’avoir envoyée en mission en RDC. 




Posts les plus consultés de ce blog

Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.