Accéder au contenu principal

Le jubilé des adolescents célébré à Kananga




L’archidiocèse de Kananga, dans la province du Kasai central, a célébré le jubilé des adolescents le dimanche 24 avril. Monsieur l’abbé Jeannot Mandefu, aumônier militaire et coordinateur du Centre diocésain de pastorale, a présidé la messe dans l’église Saint Augustin du camp militaire Bobozo. Pour y participer, quelque 800 enfants, filles et garçons, âgés de 13 à 16 ans, sont venus de différentes paroisses. Le service « enfance missionnaire » de la Commission diocésaine de la pastorale des enfants a préparé cette messe, et placé le jubilé de la miséricorde pour les enfants sous le thème : « professer la foi et construire la culture de la miséricorde. »

A l’homélie de la messe du 24 avril, monsieur l’abbé Mandefu a exhorté les enfants, leurs encadreurs et leurs parents à devenir missionnaires, à éviter la médiocrité et à prendre leur carte d’identité comme chrétiens en devenant champions de l’amour et en étant témoins de l’espérance dans toutes les circonstances de la vie.
Des manifestations et réjouissances ont ensuite occupé la journée, avec un récital de poèmes, des saynètes et différentes danses. 

Posts les plus consultés de ce blog

Abbé Donatien Nshole : « A chacun son rôle dans la situation socio-politique »

« A chacun son rôle entre l’Eglise et la classe politique, et dans l’Eglise, entre les laïcs et le clergé ». Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Donatien Nshole, l’a martelé au cours d’une conférence-débat organisée le vendredi 27 octobre par le Centre d’Information et d’Animation Missionnaire des Missionnaires de Scheut dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph de Kinshasa-Matonge.

Les Filles de la charité de saint Vincent de Paul allongent le temps de la formation première

Pour un meilleur service des pauvres, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont restructuré leur formation première. Désormais, les aspirantes passeront au moins cinq ans de formation avant le premier engagement.

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.