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Deux nouveaux prêtres capucins au diocèse de Molegbe

Vivre son sacerdoce dans la prière, l’obéissance et la pauvreté comme saint François d’Assise, c’est la recommandation d’un évêque frère mineur capucin, Mgr Bertin Nadonye, évêque de Lolo, dans la province de la Mongala. Mgr Nadonye a prodigué le conseil à un jeune confrère capucin, Blaise Ago. Il l’ordonnait prêtre, le dimanche de l’Ascension, 8 mai, dans l’église paroissiale saints Pierre et Paul de Mawuya, du doyenné de Libenge, dans le diocèse de Molegbe, province du Sud-Ubangi. Une vingtaine d’autres prêtres ont concélébré, dont des capucins. Ils ont imposé les mains au nouveau prêtre.
L’assemblée des fidèles était surtout constituée de jeunes. Ils sont venus des paroisses voisines et même de la République centrafricaine voisine. Avec des religieuses et religieux, des amis et connaissances du nouveau prêtre, plusieurs autres invités étaient également là, à la messe de l’Ascension du Seigneur. Il y avait notamment des autorités politico-administratives des territoires de Libenge et de Gemena.

A noter que le 25 avril, l’évêque de Molegbe, Mgr Dominique Bulamatari, avait ordonné prêtre un autre frère mineur capucin, le père Tarcisse Widwasego. C’était dans l’église paroissiale de Bozene, dans le doyenné de Gemena. 

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Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.