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Il n'y a pas encore d'exorciste nommé à Kinshasa




L’archevêque de Kinshasa a procédé à la clôture, le mercredi 25 mai, des Journées sacerdotales tenues pendant trois jours dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph sur le thème de la pratique de l’exorcisme dans l’archidiocèse de Kinshasa.
Le cardinal Laurent Monsengwo était entouré de ses quatre auxiliaires. L’un d’eux, le vicaire général, Mgr Timothée Bodika, a lu les recommandations des Journées sacerdotales et dit la joie d’avoir réfléchi ensemble et partagé le souci de tous de vivre correctement la foi catholique en abordant sous divers angles le sujet important de l’exorcisme pour l’identité catholique. Et L’archevêque a alors rappelé que l’exorcisme ne peut se pratiquer qu’avec l’autorisation préalable de l’évêque. Or, dans l’archidiocèse de Kinshasa, malgré les prétentions de certains prêtres et la croyance de bien des fidèles, l’exorcisme comme tel n’est pas pratiqué. L’archevêque n’a encore nommé aucun exorciste.


Le président de l’Assemblée du clergé kinois, monsieur l’abbé Georges Njila, recteur du grand séminaire de théologie Jean XXIII, a rappelé les objectifs poursuivis par le choix du thème : la catéchèse, pour dire à tous les fidèles que l’archevêque n’a pas encore nommé d’exorciste ; la conscientisation des prêtres à ce sujet et la formation permanente  sur un sujet d’actualité pour la pastorale.

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