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Retraite annuelle au diocèse de Lisala





Dans la cathédrale saint Hermès de Lisala, dans la province de la Mongala, le mercredi 24 août, Mgr Ernest Ngboko a présidé une messe concélébrée par 75 prêtres de son diocèse. Ils terminaient ainsi la retraite annuelle suivie d’une session animée depuis une semaine au grand séminaire interdiocésain saint Pierre et Paul par monsieur l’abbé Raymond Ubemu du diocèse de Mahagi-Nioka, dans la province de l’Ituri.
Comment la vie communautaire du prêtre diocésain sera-t-elle un lieu de miséricorde ? L’abbé Ubemu a articulé la méditation sur ce thème afin d’interpeller le prêtre de Lisala et l’inviter à repartir du Christ, à mener une vie intérieure qui lui permette de défier des critiques récurrentes portant sur la vie en Eglise. Divisions, régionalisme, népotisme, mauvaise gestion de biens, mauvaise conduite, telles sont les sources de conflit à éviter. Le prêtre recourra à la correction mutuelle et au pardon mutuel.

Lors de la session de formation, monsieur l’abbé Ubemu a présenté la prétendue « nouvelle éthique mondiale » comme un piège tendu à la vie chrétienne et à la vie sacerdotale. La prétendue nouvelle éthique mondiale est bien une idéologie qui peut détruire l’identité du prêtre. 

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Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.