Accéder au contenu principal

Vœux perpétuels des sœurs Jacqueline Kilondo et Marina Munkoko




Sœur Jacqueline Kilondo et sœur Marina Munkoko, ont apporté à l’autel, respectivement un cierge allumé et un jeune plant de palmier comme symboles de leur consécration définitive dans les vœux de chasteté, pauvreté et obéissance.

Le dimanche 14 août, dans l’église paroissiale saint Raphaël de Kinshasa-Limete, les deux religieuses ont prononcé leurs vœux perpétuels entre les mains de sœur Marie-Clémentine Kazadi, supérieure déléguée des Sœurs disciples du divin maître.


Le 14 août, l’Eglise de la RDC célébrait l’Assomption de la Vierge Marie. Mgr Jean-Pierre Kwambamba, l’un des quatre évêques auxiliaires de Kinshasa, qui a présidé l’eucharistie, a relevé l’heureuse coïncidence et proposé la Vierge Marie en exemple aux sœurs Jacqueline Kilondo et Marina Munkoko pour reconnaître : « Je suis la servante du Seigneur. »

A la fin de la messe, sœur Marie-Clémentine Kazadi a aussi invoqué l’exemple de la Vierge pour ses consoeurs. Et les sœurs Jacqueline Kilondo et sœur Marina Munkoko n’avaient plus qu’à chanter, comme la Vierge, leur reconaissance au Seigneur. 


Posts les plus consultés de ce blog

Abbé Donatien Nshole : « A chacun son rôle dans la situation socio-politique »

« A chacun son rôle entre l’Eglise et la classe politique, et dans l’Eglise, entre les laïcs et le clergé ». Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Donatien Nshole, l’a martelé au cours d’une conférence-débat organisée le vendredi 27 octobre par le Centre d’Information et d’Animation Missionnaire des Missionnaires de Scheut dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph de Kinshasa-Matonge.

Les Filles de la charité de saint Vincent de Paul allongent le temps de la formation première

Pour un meilleur service des pauvres, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont restructuré leur formation première. Désormais, les aspirantes passeront au moins cinq ans de formation avant le premier engagement.

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.