Accéder au contenu principal

Le nonce transmet le message du Saint-Père François pour la paix en RDC





A la nonciature apostolique à Kinshasa-Gombe, le nonce apostolique, Mgr Luis Mariano Montemayor, a présenté à la presse, le jeudi 17 novembre, le message que le Saint-Père François adresse au peuple congolais à l’occasion de la Journée de prière pour la paix en RDC convoquée pour le dimanche 20 novembre par la Conférence épiscopale nationale du Congo. La Journée correspond à la clôture de l’Année Jubilaire de la miséricorde.


 
Dans le message signé le 17 novembre, le Saint-Père encourage les Congolais et en particulier les responsables politiques et religieux à initier ou à poursuivre toute action visant  à construire des ponts et non pas des murs, à instaurer dans la société congolaise une culture du dialogue qui fasse mieux connaître les Congolais les uns aux autres afin de mieux s’aimer. Et le Pape écrit : « J’invite aussi les dirigeants à un engagement courageux au service du bien commun, dans l’oubli de soi et en vue d’édifier une nation prospère et pacifiée. Que cette vivante espérance d’un avenir meilleur ne s’éteigne jamais dans vos cœurs. J’invoque sur votre pays la protection de la Vierge Marie, Reine de la Paix, et j’implore l’abondance des Bénédictions divines. Franciscus, Pape ».



 


Posts les plus consultés de ce blog

Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.