Accéder au contenu principal

Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe





« Le prêtre, intendant fidèle et avisé des mystères de Dieu et des grâces divines ». C’était le thème choisi pour la retraite annuelle prêchée du 29 novembre au 4 décembre par monsieur l’abbé Symphorien Lopoke au Centre de formation Emmaüs de Tshumbe, dans la province du Sankuru, pour cinquante de ses confrères prêtres diocésains de Tshumbe.
Le prédicateur a invité ses confrères à une conscience toujours vive de leur identité sacerdotale afin qu’à travers leur ministère, ils soient toujours regardés comme des serviteurs du Christ-Maître et des administrateurs des mystères de Dieu.
Comme intendant ou administrateur, le prêtre est tenu à l’exigence de fidélité à la parole et à la volonté du Maître qui l’appelle, l’envoie et l’établit pasteur de son troupeau. Cette exigence de fidélité tient à l’obligation pour le prêtre de rendre compte au Maître de la moisson, le Christ, propriétaire des mystères et des grâces divines, a dit monsieur l’abbé Lopoke. Il a également souligné le fait que le ministère de la réconciliation que reçoivent les prêtres exige qu’ils soient d’abord eux-mêmes réconciliés avec Dieu et entre eux afin de former une véritable famille.

 
 

La retraite spirituelle annuelle des prêtres de Tshumbe s’est terminée, le dimanche 4 novembre, sur la tombe de leurs confrères reposant dans le cimetière ecclésiastique. Ils y sont allés en prolongeant la méditation au sortir de la messe de clôture dans la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. 

Posts les plus consultés de ce blog

Abbé Donatien Nshole : « A chacun son rôle dans la situation socio-politique »

« A chacun son rôle entre l’Eglise et la classe politique, et dans l’Eglise, entre les laïcs et le clergé ». Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Donatien Nshole, l’a martelé au cours d’une conférence-débat organisée le vendredi 27 octobre par le Centre d’Information et d’Animation Missionnaire des Missionnaires de Scheut dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph de Kinshasa-Matonge.

Les Filles de la charité de saint Vincent de Paul allongent le temps de la formation première

Pour un meilleur service des pauvres, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont restructuré leur formation première. Désormais, les aspirantes passeront au moins cinq ans de formation avant le premier engagement.

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.