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Mois marial ouvert à Popokabaka




Au diocèse de Popokabaka, dans la province du Kwango, monsieur l’abbé Innocent Katond est le nouvel aumônier diocésain du mouvement de la Légion de Marie. L’évêque de Popokabaka, Mgr Louis Nzala a présenté le nouvel aumônier à l’ouverture du mois marial, le 1er mai. C’était lors de la messe présidée par monsieur l’abbé Albert Bisweko, directeur du centre pastoral. C’était au mont Bisadi, autour de la croix plantée pour le jubilé de l’an 2000.

Dès 5H00 du matin, une procession priante était partie de la cathédrale sainte famille. La récitation du rosaire était ponctuée de chants à l’honneur de la Vierge. Au mont Bisadi, des jeunes membres des mouvements Bilenge ya Mwinda et Kizito-Anuarite et des élèves des écoles en congé ont rejoint les pèlerins.
Au pied de la montagne, Mgr Louis Nzala a attendu la dernière pèlerine, une religieuse, avant de monter lui-même. Le 1er mai était la fête de saint Joseph travailleur. L’évêque de Popokabaka a invité chacun à travailler pour la gloire de Dieu. Et que chacun accomplisse bien tout ce qu’il doit faire, chaque travail, chaque métier, a-t-il dit.

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Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.