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Vers l’Assemblée générale des Filles de la charité à Paris



La supérieure provinciale des sœurs Filles de la charité de saint Vincent de Paul, sœur Jacqueline Gbanga, participera à l’Assemblée générale de sa congrégation qui se tiendra à Paris du 5 mai au 12 juin. 200 déléguées des 16000 membres de la congrégation éliront une nouvelle Supérieure générale. Elles se pencheront surtout sur le thème : « L’audace de la charité pour un nouvel élan missionnaire. »

Pour sœur Jacqueline Gbanga, ce thème va aider à réfléchir pour redynamiser la façon de vivre le charisme et la vie communautaire. L’audace aidera aussi à un meilleur engagement en faveur des plus pauvres. Par exemple, dans le cadre du centre construit à Mbandaka pour les malades du Vih-Sida et pour les enfants vivant avec handicaps.


Depuis 90 ans qu’elles sont au Congo, les Filles de la charité ont choisi de travailler, dans la province de l’Equateur, surtout dans les villages. Les religieuses sont ainsi présentes dans la région d’Itipo et de Bikoro. Elles tiennent des écoles et des dispensaires en faveur des populations Bantu et des pygmées. Elles accompagnent les pygmées pour leur apprendre leurs droits afin qu’ils vivent dans la dignité.

Dans la commune rurale de la Nsele, dans l’archidiocèse de Kinshasa, les Filles de la charité viennent d’ouvrir un centre pour l’encadrement des enfants de la rue, surtout des jeunes filles.

La congrégation fondée en 1633 à Paris est présente au Congo depuis 1925, dans l’archidiocèse de Mbandaka-Bikoro, dans la province de l’Equateur et dans l’archidiocèse de Kinshasa. Les religieuses sont une centaine dont de nombreuses jeunes en formation, sorties du noviciat installé à Kinshasa-Kintambo. La province du Congo comprend la RDC, le Congo et la Tanzanie. 

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