Accéder au contenu principal

Nouvelle ordination sacerdotale à Lisala




L’évêque de Lisala, dans la province de la Mongala, Mgr Ernest Ngboko Ngombe, a ordonné prêtre, sur l’esplanade de la cathédrale saint Hermès, le 9 octobre dernier, monsieur l’abbé Modeste Ngbaki. C’est le deuxième prêtre qu’ordonne Mgr Ngboko, évêque de Lisala depuis avril 2015.
Mgr Ngkobo a dit sa joie de compter un nouveau collaborateur dans sa tâche de pasteur de Lisala. Le prêtre partage avec l’évêque la triple mission d’annoncer la parole de Dieu, de célébrer les sacrements et d’accompagner le peuple de Dieu de Lisala.

Le 14 août dernier, c’était sur la place de l’église paroissiale sainte famille de Binga, à 130 kilomètres de Lisala. Mgr Ngboko avait ordonné pour la première fois un prêtre, monsieur l’abbé Michel Magangu. Il avait rappelé alors à l’assemblée que le sacerdoce n’est pas une promotion sociale ni une profession, mais qu’il est un état de vie nécessitant le renoncement, le sacrifice, la croix.

A l’ordination de monsieur l’abbé Modeste Ngbaki, à Lisala, Mgr Ngboko a rappelé que le prêtre doit toujours donner aux autres le Christ, par son agir, son parler, bref par toute sa vie. 


Posts les plus consultés de ce blog

Retraite sacerdotale annuelle au diocèse de Tshumbe

Ils étaient 56 prêtres du diocèse de Tshumbe, dans la province du Sankuru. Ils ont fini leur retraite annuelle, le dimanche 17 décembre, par la prière sur la tombe de leurs confrères défunts enterrés non loin de la cathédrale sainte Marie de Tshumbe. Ils ont concélébré dans la cathédrale à la clôture de la retraite annuelle prêchée pendant toute une semaine au Centre de formation Emmaüs par monsieur l’abbé abbé Roger Dikebelayi, prêtre de l’archidiocèse de Kananga et formateur au Grand Séminaire Saint-Jean Paul II de Lodja, dans le diocèse de Tshumbe.

Meilleurs voeux

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.