Les Sœurs de la Sainte Famille de Bordeaux célèbrent les 200 ans de leur congrégation dédiée à la communion

Ajouter une légende

A cause des restrictions sanitaires dues à la pandémie du coronavirus, c’est dans la cour et non dans la chapelle du noviciat que l’évêque d’Idiofa, Mgr Joseph Moko, a présidé la messe, le jeudi 28 mai à Idiofa, pour le jubilé des deux cents ans d’existence de la congrégation des Sœurs de la Sainte Famille de Bordeaux.


Comme à Idiofa, les religieuses se sont imposé les mêmes restrictions mais ont exulté de la même joie à Kikwit, à Kinshasa et à Patu, dans le diocèse de Boma, tout comme dans les vingt-cinq pays du monde dont neuf en Afrique, où elles sont présentes pour rayonner du charisme de communion.

En Jésus, la communion est possible, disent, depuis 1820 les religieuses et les laïcs membres de l’Association fondée par le prêtre français Pierre Bienvenu Noailles pour renouveler le témoignage d’unité des premiers chrétiens à l’exemple de la Sainte Famille de Nazareth.


A Kinshasa, le supérieur provincial des Missionnaires oblats de Marie Immaculée, le père Joseph Ntumba, a présidé la messe du jubilé. En ouverture, sœur Brunette Mumbimbi a rappelé que l’Association fondée par Pierre Bienvenu Noailles s’est installée au Congo Belge par la mission de Kilembe dans le vicariat d’Ipamu, futur diocèse d’Idiofa, desservi par les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Pierre Bienvenu Noailles avait confié sa congrégation entre les mains de son ami Eugène de Mazenod, évêque de Marseille, fondateur des Oblats. Mais cet ami est mort trois mois après lui, le 21 mai 1861.








D’après Sœur Mumbimbi, le charisme est un don de l’Esprit pour renouveler l’Eglise. Le contexte de la pandémie du coronavirus démontre une fois de plus que l’on vit dans un univers interdépendant et interconnecté où le charisme de communion de l’Association de la Sainte Famille de Bordeaux est plus que pertinent comme dans la France de l’après Révolution Française, moment de division et de bouleversement, de transformation, de division et de déchristianisation. JBMK/RV











Commentaires